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Relancer une proposition commerciale : trois mails pour débloquer la décision

Après une proposition commerciale, le silence vient presque toujours du processus de décision du client, pas de votre offre. Relancez à la date de décision qu’il vous a donnée, ou une semaine après l’envoi s’il n’en a pas donné, avec une seule question : où en est la décision, et qui doit encore se prononcer. Trois mails à copier, une version LinkedIn, et la marche à suivre quand rien ne bouge.

Faits vérifiés le 6 octobre 2026

Situation

Notre recommandation
Votre proposition a été présentée ou envoyée, la décision n’est pas tombée.

Première relance

Notre recommandation
Le jour de la date de décision annoncée, ou une semaine après l’envoi.

Deuxième relance

Notre recommandation
Dix jours plus tard, en proposant de rencontrer les autres décideurs.

Troisième relance

Notre recommandation
Deux semaines plus tard : la question de fermer le dossier.

Canal

Notre recommandation
Email à votre contact, LinkedIn ou appel pour atteindre le décideur.

01Une proposition attend une décision, pas une lecture

Une proposition commerciale engage souvent plusieurs personnes : celui qui vous a reçu, celui qui signe, celui qui paie, parfois celui qui utilisera la solution. Votre contact est rarement seul à décider. S’il ne répond pas, c’est qu’il attend lui-même une réponse en interne, ou qu’il n’a pas les arguments pour défendre votre offre devant les autres. Une relance qui redemande « avez-vous pu étudier notre proposition ? » ne l’aide en rien.

La relance utile cherche à savoir où en est la décision et ce qui manque pour la prendre. Elle aide votre contact à porter le dossier : un résumé qu’il peut transférer, une réponse aux questions de ses collègues, une réunion avec ceux qu’il n’arrive pas à convaincre seul.

02Quand relancer une proposition

Le meilleur délai est celui que le client a fixé. À la fin de la présentation, demandez toujours : « Quand pensez-vous décider, et qui sera autour de la table ? » La relance tombe alors à cette date, et elle n’a rien d’intrusif. Sans date annoncée, nous recommandons une semaine après l’envoi : c’est le temps d’une réunion d’équipe ou d’un comité. Ensuite, espacez de dix jours puis de deux semaines. Ce rythme est un point de départ ; un appel d’offres ou un comité d’investissement a son propre calendrier, qu’il vaut mieux connaître que deviner.

03Trois mails de relance à copier

Ce mail est conçu pour être transféré. Les trois points reprennent les mots du client, pas votre plaquette. La question finale ouvre la porte aux autres décideurs sans contourner votre contact.

Proposer deux créneaux précis fait gagner un aller-retour. La phrase « vous gardez la main » rassure votre contact : vous ne cherchez pas à passer par-dessus lui, vous lui épargnez de répondre seul à des objections qu’il maîtrise moins que vous.

La réponse par une lettre paraît légère, elle est redoutablement efficace : elle demande cinq secondes. Une réponse « B, en mars » vaut beaucoup plus qu’un silence, parce qu’elle vous permet de planifier au lieu d’espérer.

04La version LinkedIn, pour atteindre le décideur

Écrire au décideur sans prévenir votre contact peut le froisser et vous coûter l’affaire. Dites-lui que vous allez le faire, ou demandez-lui de faire l’introduction. Le message reste court et ne remet pas la proposition en pièce jointe : il propose un échange.

05Quand le silence persiste

  • Appelez votre contact : demandez ce qui s’est dit en interne, pas s’il a lu votre proposition.
  • Si la réponse est « le projet est repoussé », obtenez une date et un motif, puis planifiez la reprise.
  • Si le projet est abandonné, demandez pourquoi en une question. La réponse améliore vos prochaines propositions.
  • Sans aucune nouvelle après la troisième relance, passez l’affaire en perdu avec la raison « sans décision », et fixez une reprise à trois mois.

06Les erreurs à éviter

  • Renvoyer la proposition complète en pièce jointe à chaque relance.
  • Écrire au dirigeant par-dessus votre contact sans le prévenir.
  • Accorder une remise pour provoquer une réponse.
  • Demander la date de décision et les participants dès la présentation.
  • Résumer l’offre en trois points que votre contact peut recopier.
  • Proposer une réunion avec les décideurs qui manquent.

07Dans Kasar : tout le contexte de l’affaire sous la relance

La proposition est une opportunité, liée à chacun des contacts qui pèsent sur la décision. Les emails, les messages LinkedIn et les rendez-vous arrivent sur la fiche. Si la présentation a été enregistrée, son compte rendu est là aussi : par l’extension Chrome sur Meet, Teams ou Zoom, ou importé automatiquement depuis Granola ou Fathom, avec les décisions et les prochaines étapes.

Pour rédiger la relance, demandez à Léo : « Rédige une relance pour @{Prénom Nom} sur notre proposition ». Il s’appuie sur cet historique, reprend les mots du client et les objections notées, et vous laisse relire avant l’envoi. Léo sait aussi repérer les affaires qui stagnent dans le pipeline. Les autres situations sont dans les modèles de relance B2B.

Questions fréquentes

Un devis chiffre une demande précise et se décide souvent seul. Une proposition commerciale répond à un problème plus large et passe par plusieurs personnes. La relance d’un devis vérifie la réception et lève une objection ; celle d’une proposition aide votre contact à convaincre en interne.

Demandez-le avant même d’envoyer la proposition : « Qui, en dehors de vous, doit valider ce projet ? » Notez chaque nom sur l’affaire. Si la question n’a pas été posée, la deuxième relance est le bon moment pour le faire.

Oui, si vous avez convenu d’un appel ou si le client préfère le téléphone. Dans les autres cas, un mail d’abord laisse une trace que votre contact peut transférer, et l’appel vient en appui quelques jours plus tard.

Kasar, le CRM qui prospecte, relance et se remplit tout seul.

  • Il capte.

    Emails, LinkedIn, WhatsApp, appels et réunions arrivent sur la fiche, sans saisie.

  • Il agit.

    Tâches, comptes rendus, relances : le CRM se tient à jour et dit quoi faire ensuite.

  • Il prospecte.

    Une séquence enchaîne email, LinkedIn et WhatsApp. La réponse arrive sur la fiche, à côté de l’affaire.

  • Il prend votre forme et se branche à tout.

    Vos objets, vos champs, vos relations. Le reste passe par les webhooks, l’API et le serveur MCP.

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